ZONE I
Le lieu ne se laisse pas saisir.
Pas de carte, pas de contour —
seulement des passages intérieurs,
des étendues mentales à l’écart du monde.
« …puis il se penche pour recueillir l’ombre d’un pas,
modeste trace d’un chemin accompli. »
Ce n’est pas un début.
C’est une transition sans modèle,
un battement d’absence.
C’est une transition sans modèle,
un battement d’absence.
Les trajets ne mènent nulle part,
ils tombent.
Comme un langage qui se retire.
ils tombent.
Comme un langage qui se retire.
Entre territoires et matières,
un itinéraire s’ouvre
sans orientation certaine.
un itinéraire s’ouvre
sans orientation certaine.